Patrice GRIHAULT,

"Liberté, égalité, fraternité, laïcité, justice... Citoyen, ouvre les yeux... relève la tète!"

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 François Pelras (Lozère), Igor Kurek (Gard), Jean-Paul Ney, Christian Jeanjean (Hérault et Région), Roger Foisnel (PO), Jean-Louis Soulié (Aude) 

 

 

 

 

 

 Quelques vidéos pour mieux connaître Christian JEANJEAN : le candidat du changement...

 

 

Midi libre et 7LTV le 12 février 2010

 

 

 

France 3 le 30 janvier 2010

 

 

 

Télé miroir

 

 

 

Réunion publique

 

 

France 3

 

 

 

                                                           

                                 

            

Article du Midi Libre Edition Régionale du 01/02/2010

 

 Édition Midi-Libre du vendredi 15 janvier 2010

 

 

 

Jeanjean « Le candidat dangereux, c'est moi !»

 

 

 

 

 




Publié le 15 janvier - Le maire de Palavas (URP) croit dur comme fer en ses chances de battre le sénateur-maire de Béziers… puis Frêche 

Comment êtes-vous entré dans la campagne ?
 
Fort bien, même si je n’avais pas tout à fait prévu d’y entrer de la sorte. J’avais un engagement de Couderc : il me demandait de l’aider pour les sénatoriales - ce que j’avais volontiers accepté -, alors que lui s’engageait à me soutenir pour les régionales. J’ai été très déçu par son subit revirement. Il ne s’explique pas, sinon par sa volonté personnelle de vouloir tout accaparer, tout régenter. Dites-moi comment un homme qui est déjà maire de Béziers – où il reste somme toute un énorme travail à accomplir -, président de l’agglo Béziers-Méditerranée et sénateur peut-il, en prime, 
prétendre être le nouveau président de la Région ? A savoir cela, Couderc aurait mieux fait de renoncer aux sénatoriales. 

Sauf qu’à entendre Couderc, c’est l’Élysée en personne qui lui a demandé d’être candidat. Vous apparaissez désormais comme le diviseur de l’UMP ? 
Qui peut croire que Sarkozy se soit mêlé des régionales ! Je ne suis pas un dissident de l’UMP, c’est Couderc qui a triché. D’abord en ne tenant pas ses engagements, ensuite en manipulant les résultats du vote interne à l’UMP. Il y a eu des magouilles partout et j’en ferai la démonstration le mardi 26 janvier prochain, devant le tribunal d’instance à Paris. 
En se rajoutant 1 560 voix, Couderc m’a enlevé ma victoire, avec la bénédiction de Paris qui pensait que je n’irai pas jusqu’au bout. Pour meilleure preuve : Xavier Bertrand, en personne, a recommandé à un militant de la troisième circonscription UMP de l’Aude, Gérard Jean, de renoncer au témoignage dans lequel il atteste que j’ai obtenu 302 voix sur Limoux… alors qu’on ne me crédite que de 91 suffrages pour tout le département de l’Aude. 
En contrepartie, on a proposé à Gérard Jean, qui n’a pas marché dans la combine, une place éligible pour les européennes ou les régionales. Cherchez l’erreur. 

Pourqui ne pas avoir renoncé ? 
D’abord parce que les propositions de Couderc pour le rallier n’étaient pas acceptables. Ensuite parce que j’ai perçu que la majorité de l’UMP était à mes côtés et que j’avais la capacité de monter une liste. Bien d’autres partis me suivent, convaincus que mon engagement n’est pas une lubie, une aventure sans lendemain. Quand je m’engage, je vais jusqu’au bout. Je suis le candidat du peuple de la région, pas de Paris et des partis. 

Sur votre site de campagne, un sondage prétend que vous seriez en tête de la droite au premier tour. Info ou intox ? 
Info. On crédite ma liste de 20 % environ, idem pour le sondage des Renseignements généraux. Je serai devant Couderc, c’est certain. Contrairement à lui, j’ai une image, une notoriété (NDLR : ancien député de l’Hérault, maire de Palavas depuis 21 ans) et je suis un homme volontaire, opiniâtre et travailleur. 
J’ai eu vent que Frêche venait de réunir son staff de campagne pour lui faire part des inquiétudes que je lui inspire. Il sait que je suis le mieux placé pour gagner, puis restaurer paix et sérénité dans la région. 

Pourtant Frêche ne semble s’intéresser qu’à Couderc ? 
Il a choisi Couderc comme adversaire parce qu’il sait qu’il ne lui fera aucun mal, alors que moi j’ai de fortes chances de le battre. Le candidat dangereux, c’est moi, Frêche le sait fort bien ! Couderc n’a pas de programme et n’est pas charismatique pour deux sous, il a toutes les peines du monde à faire passer ses messages. 

Frêche ne vous fait donc pas franchement peur ? 
C’est un homme redoutablement intelligent qui a fait, jadis, beaucoup pour Montpellier mais qui n’est pas parvenu à faire décoller la région : 19 e sur 22 lorsqu’il est arrivé aux affaires, 22 e sur 22 lorsqu’il les quittera. C’est dire. Il est à présent à court d’idées, usé, fatigué. C’est un féodal qui n’a pas su maintenir son emprise. Ses amis l’ont abandonné, il n’aura pas de réserve de voix au second tour. Il est condamné pour avoir fait le combat de trop. 

Les décisions de Frêche qui vous ont le plus indisposées durant le mandat accompli ? 
Je passerai sur son forcing sur la Septimanie ou les noms des lycées. Sa mesure la plus mauvaise : la prolifération de com et de propagande sur des thèmes sans intérêt. Il aurait dû mobiliser l’argent sur des actions économiques à valeur ajoutée en termes d’emplois. 

Et celles que vous avez somme toute bien acceptées ? 
Je trouve qu’il n’a pas été mauvais dans le domaine des transports et des installations de pépinières d’entreprises. Maintenant, hélas, tout est léthargique. 

Votre première disposition si vous êtes élu ? 
Elle sera l’illustration de ma volonté de relancer l’économie et créer des emplois : ré-empoissonner la Méditerranée, en utilisant les étangs du littoral pour l’alevinage, avec un millier d’emplois à la clé. Je souhaite promouvoir trois à quatre gros projets de la sorte dans chaque département. Sur le plan symbolique, j’affecterai un logement à une famille nécessiteuse. Avec l’emploi, le logement sera mon combat. 

Propos recueillis par Gérard LAUDINAS

 

    

 

Edition de l'Indépendant du 09 janvier 2010

 

 

 

  

 N'AYONS PAS PEUR DES "MAUX"

 

 

 

 

Beaucoup d'entre vous me soutiennent et me font confiance pour mener à bien et gagner cette campagne des régionales en Languedoc-Roussillon. Les élections vien-nent d'être fixées au 14 mars pour le pre-mier tour et au 21 mars pour le second. Aussi, je tenais à vous faire part de l'état d'avancement de cette bataille électorale que nous allons mener.

Notre implantation dans les cinq dépar-tements est due à l'évolution favorable de ma candidature. Vous êtes en effet de plus en plus nombreux à nous plébisciter, à nous rejoindre et à nous soutenir.

Cela s'explique par la pertinence de notre action. Beaucoup n'imaginaient pas que je poursuivrai mon projet envers et contre tous les hommes politiques qui ont trahi mon dévouement et qui se sont définitivement écartés des grandes idées Gaullistes qui font la grandeur de notre République et auxquelles je suis fidèle depuis toujours. Mon seul but : ma volonté de me consacrer aux autres et de leur donner le meilleur de moi-même.

Notre succès s'explique par l'existence d'un programme qui entraînera de profondes mutations au niveau régional, avec des propositions lisibles pour des programmes sociaux, éco-nomiques, culturels, éducatifs, et des changements nécessaires dans l'institution régionale elle-même. J'envisage de changer totalement le centre nerveux de la Région en insufflant une nouvelle dynamique par la présence de nouveaux venus qui ont leurs « maux » à dire : je pense à tous ceux, jeunes, seniors, personnes handicapées : qui sont confrontés à de réelles difficultés, mais je pense aussi à tous ceux, chercheurs, inventeurs, entrepreneurs, artisans, commerçants, qui ne sont pas reconnus comme ils devraient l'être et qui sont capables d'apporter beaucoup à notre région.

Car ne l'oublions pas, 470.000 Languedociens ou Roussillonnais vivent sous le seuil de pauvreté. C'est le résultat de l'actuelle majorité de Gauche à la tête du Conseil régional, qui tire nos cinq départements vers le bas. Ce n'est pas en augmentant les impôts des contribuables que l'on redresse l'économie et qu'on remplit les portefeuilles des particuliers. Le président du Conseil régional et certains responsables politiques du biterrois auraient dû le savoir : « L'impôt tue l'impôt » et avec lui, la relance économique.

Il est en effet grand temps de remettre la confiance au devant de nos interventions. Les français cherchent des repères et ont de plus en plus de mal à comprendre les décisions qui sont prises. Ce n'est pas en donnant à tort et à travers des millions d'euros qu'on relance l'économie. Le saupoudrage ne fait pas bouillir la marmite. Le président de la région, Georges Frêche, fait semblant de... Ne soyons pas dupes, les « mesurettes » resteront du domaine de l'histoire romaine et la formule : « du Pain et des Jeux » n'a pu nous conduire qu'à la décadence et à la chute de l'Empire Romain.

Pour le Languedoc-Roussillon, de fortes mesures s'imposent. Cela ne sera pas facile et il faudra nous appuyer sur notre Identité qui est comme le fruit de la terre : il faut l'apprendre, apprendre à l'aimer, à la labourer, à l'enrichir, à lui donner, avec méthode et patience, ces grains qui vont prendre racine et vie pour donner le fruit de la terre, ce miracle de la vie que l'homme est capable de réaliser s'il en éprouve au fond de lui-même l'envie.

Avec du respect, des connaissances, un apprentissage, du cœur, souvent des sacrifices, de l'ambition, de la mémoire, et avec de la tolérance, notre pays peut être une grande nation et le Languedoc-Roussillon, la plus belle région de France.

Mais nous sommes la région la plus pauvre de France : 22e sur 22. C'est pour cela que vous souhaitez, que vous allez nous rejoindre, comme l'ont fait déjà beaucoup d'entre-vous.

Soyez persuadés que je serai avec vous pour gagner ce pari : devant pour prendre les coups, derrière pour les honneurs, mais à vos côtés pour fêter la victoire et œuvrer pour améliorer tout ce qui peut contribuer à rendre des raisons d'espérer à ceux qui n'y croient plus.

Votre bien dévoué,

Christian JEANJEAN

 

 

Première soirée de campagne Régionales 2010
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Samedi 28 novembre 2009

Oppidum d'Aramon 

UNE AUTRE CONCEPTION DE LA PRESIDENCE REGIONALE

Homme de proximité et de fidélité, je vous propose une autre voie pour le Languedoc-Roussillon. Souvenons-nous : la Septimanie, les Lycées débaptisés, les augmentations d'impôts, les insultes envers la police, les militaires, les harkis et les électeurs eux-mêmes.
 
Le Languedoc-Roussillon dispose de moyens humains et financiers qu'il faut employer pour le bénéfice du plus grand nombre. Des priorités sont à établir comme la formation profes-sionnelle ou encore la recherche et les inventions.
 
Diriger notre région, c'est mettre toutes les compétences au service de projets consensuels : je proposerai un calendrier de consultation de tous ceux qui oeuvrent au développement de l'activité et du renouveau économique régional.
 
Christian JEANJEAN
 
"Vous aimez le Languedoc-Roussillon ? Moi aussi" est un ouvrage qui donne les grandes lignes de son programme en matière politique, économique, sociale et culturelle pour qu'ensemble, l'Aude, le Gard, l'Hérault, la Lozère et les Pyrénées-Orientales (re)deviennent des terres d'espérance.
Découvrez le sur son site Internet : www.jeanjean2010.com.