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Chapitre IX
Où l'on parle à nouveau de collabos, de monument en hommage au "franchouillard inconnu" et où l'on se demande si tous les Français sont des compatriotes.
Le lendemain. Cette fois c’est moi qui entame la discussion : - Bon. Où en étais-je ?
- La disparition de millions de noirs par castration et mauvais traitements dans les pays arabes.
- Ah, oui ! Et puis les musulmans étaient minoritaires dans les pays conquis, il leur était difficile avec les moyens de l’époque d’exterminer des populations qui leur étaient dix fois supérieures, mais quand une population ennemie, non soumise, leur était inférieure en nombre, comme c’est arrivé avec la tribu juive des Banu Qurazay, ils la massacraient entièrement. C’est Mahomet lui-même qui a donné l’exemple en égorgeant tous les membres mâles de cette tribu qu’il avait faits prisonniers, et en réduisant en esclavage les femmes et les enfants en bas âge. Dans la cas contraire, ils s’y prennent autrement, à leur façon, à force de persécutions insidieuses entrecoupées de mini pogroms récurrents, tels ceux qui ont lieu sans cesse contre les Coptes d’Égypte et qui n’alertent aucun de nos grands moralisateurs antiracistes, mais le résultat est là : ces populations non musulmanes sont, partout, en voie de disparition. Là où cohabitent des musulmans avec des non musulmans, qu’ils soient chrétiens, juifs ou hindous, Israéliens, Français, Serbes, Hollandais, Inuits ou martiens, la cohabitation est gravement conflictuelle et tourne régulièrement au bain de sang. Tout cela est parfaitement su, sauf, apparemment de nos collabos d’aujourd’hui. Ils ont donc moins d’excuses que ceux d’hier. Pire encore : ce sont eux qui, non contents d’organiser le remplacement de leur peuple par des peuples venus d’Afrique, ont, par-dessus le marché, dressé ceux-ci contre lui. Au moins les collabos de jadis, quels qu’aient été leur empressement et leur complaisance à collaborer, n’ont pas cherché à liquider leur peuple ni à dresser les Allemands contre lui. Sans cette « millecollinisation » acharnée, peut-être que les Arabes et les noirs, malgré leur culture musulmane ou tribale, auraient fini par s’assimiler. Les vrais responsables ce sont eux, ces néo-collabos. Et pourtant, ce sont eux qu’on entend le plus stigmatiser les collabos d’hier.
- Pourquoi ceux d’aujourd’hui stig… stig…
- …matisent. Stigmatisent, condamnent, si tu veux.
- Oui, pourquoi est-ce qu’ils… st… stigmatisent à ce point ceux d’hier ? Pour brouiller les pistes ?
- Exactement. Et ça, aussi, ça marche. Ils ont trouvé une stratégie diabolique : mettre en œuvre leur projet raciste anti de souche avec le vocabulaire et les indignations de l’antiracisme : plus nous nous faisons persécuter et quasiment « pogromiser », plus nous sommes traités de racistes anti Arabes ou anti noirs. Et je ne parle pas de la politique de passe-droits en faveur des Africains installés de force chez nous, baptisée « discrimination positive » ! Rappelle-toi ce que je t'ai expliqué hier et l’autre jour : si les nazis avaient appliqué cette stratégie dans les années 30, ce sont les juifs qui se plaignaient des pogroms perpétrés contre eux qui auraient été traités de racistes, de racistes anti allemands. Actuellement, c’est au nom de l’antiracisme qu’on est en train de faire contre nous les « de souche » ce que les nazis ont fait aux juifs au nom du racisme. Comment voudrais-tu que les gens, submergés par leurs problèmes quotidiens et rendus ignorants de leur histoire s’y retrouvent ?
- On ne nous met pas dans des camps d’extermination quand même !
- Non. Pour le moment nous sommes encore bien trop nombreux. Mais ça peut venir. De nos jours tout est possible, surtout le pire. Nous en avons la preuve quotidienne. Ce qui la veille eût été considéré comme aberrant par tout esprit raisonnable devient le lendemain, sans crier gare, l’ordinaire de notre pays. Même en Allemagne, dans les années 30, personne n’imaginait que les juifs seraient un jour exterminés en masse dans les chambres à gaz ! Figure toi que ce qui arrive n’existait pas avant que ça arrive, comme dirait, là encore monsieur de la Palisse !
- Putain ! Tu y vas fort ! C’est quand même énorme ce que tu me dis !
- Je comprends ton saisissement mais ce n’est pas une raison pour devenir grossière.
- Dis donc, tu ne t’es pas gênée hier !
- Oui, mais moi c’était entre guillemets.
- Tu parles !
J’ai ignoré ton sarcasme : - En effet, c’est un changement de perspective radical. C’est mon côté Galilée, ai-je ajouté avec modestie. Tu sais qui est Galilée au moins ?
- C’est lui qui a dit en sortant du tribunal de l’inquisition « Et puis pourtant elle tourne ! » en parlant de la terre, alors que l’Église affirmait qu’elle était immobile?
– Exact. Félicitations !
Et puis, soudain saisie d’un doute affreux, je t’ai demandé : - Au fait, qui avait raison d’après toi ?
-Ben ! Galilée bien sûr ! Ma parole ! Mais pour qui tu me prends ?
- D’accord, d’accord ! Ai-je répondu, soulagée. Je m’excuse. Où en étais-je ?
- Aux collabos d’aujourd’hui.
- Ah, oui ! Et sur le plan de la propagande ils font pire que la Russie soviétique.
- Il ne faut pas exagérer !
- Je n’exagère pas. La propagande en Russie soviétique avait pour but de persuader les Russes que la vie dans un pays communiste était bien meilleure que la vie dans un pays capitaliste. Or, les Russes ne vivant pas dans un pays capitaliste, ne pouvaient faire la comparaison, donc, ils pouvaient gober les mensonges de la propagande. Chez nous la propagande a été, et est, beaucoup plus cynique et crapuleuse puisque ce qu’elle a longtemps nié se passait chez nous, sous nos yeux, tous les jour : la substitution du peuple de France par des peuples étrangers, foncièrement hostiles et, qui plus est, d’une civilisation totalement arriérée, pour ne pas dire pire. Autre exemple : en Russie soviétique les magasins étaient vides et les Russes étaient obligés de faire des queues interminables devant. La propagande n’a jamais essayé de les persuader qu’ils étaient pleins et que les queues n’étaient qu’un fantasme, ou que les magasins vides étaient une situation plus enviable que des magasins pleins. A l’inverse, nos collabos d’aujourd’hui essaient de nous persuader que la marée d’étrangers qui est en train de nous submerger n’est qu’une berlue raciste, ou que la situation conflictuelle qu’ils ont créée est bien plus enviable que celle, paisible, d’avant.
A cet instant tu as l’air de vouloir me poser une question. - Quelque chose te gêne dans ce que je t’explique ?
- Non, mais je remarque que tu as beaucoup parlé des musulmans et des Africains, noirs ou maghrébins, mais tu n’as, pour ainsi dire, parlé ni des juifs ni des asiatiques.
- La raison en est simple : t’es-tu déjà faite injurier, agresser, par des juifs ou des asiatiques ?
- Non.
- Connais-tu autour de toi des personnes qui l’ont été ?
- Non plus.
- Ni moi.
- Il faut dire qu’ils ne sont pas très nombreux.
- Sans doute, encore que dans certains quartiers ils soient très concentrés. Mais ce qui compte ce n’est pas leur nombre mais la proportion de délinquants par rapport à leur nombre. Contrairement aux Africains, la proportion d’asiatiques et de juifs en prison par rapport à leur population doit être proche du zéro. Je n’en parle pas parce qu’ils ne posent aucun problème de coexistence et que leurs cultures sont compatibles avec la nôtre. Sans compter que la plupart des juifs sont assimilés depuis longtemps
- Bon. Je récapitule : j’ai bien compris le but poursuivi : liquider la France française et substituer à son peuple des peuples étrangers. J’ai aussi compris le comment : une propagande totalitaire, la falsification de l’actualité et de l’histoire ainsi que la culpabilisation des Français de souche. Ce que je ne comprends pas c’est le pourquoi du but poursuivi.
- Écoute. D’abord : Je n’en n’ai pas tout à fait fini avec le comment. Je vais mettre à l’épreuve ton esprit critique tout neuf, te proposer des travaux pratiques. Ce sera à toi de repérer dans l’actualité ou autour de toi la désinformation et le lavage de cerveau. Et chaque fois tu m’en parleras. D’accord ?
- D’accord.
- Mais fais attention. Ne laisse pas deviner que tu ne marches plus dans la combine, ça pourrait te valoir des ennuis. Tu connais de quelles représailles sont capables certains de ces néo-français.
- Ne t’inquiète pas. Je ferai gaffe.
- Et puis surtout ne te laisse plus jamais impressionner ni culpabiliser par les beaux discours sur l’amour de l’Autre et la Tolérance. Ils sont tenus par des personnes qui ignorent tout de la coexistence quotidienne avec ces populations issues d’Afrique ; des personnes qui prêchent aux autres une morale qu’elles se gardent d’appliquer à elles-mêmes. Elles me font penser à ces mondains planqués pendant la guerre de 14. De leurs beaux salons parisiens, ils s’indignaient du défaitisme des poilus qui en bavaient dans l’enfer des tranchées sous la mitraille allemande, et prétendaient, en uniformes d’opérette, leur donner des leçons d’héroïsme.
- Au fond, il faudrait construire un monument en hommage au « Franchouillard inconnu » comme on en a construit un pour le soldat inconnu.
- Ah, la belle idée ! Comme tu as raison ! C’est lui, ce franchouillard, honni par les planqués de l’arrière, qui aura essuyé tous les méfaits de l’immigration. Et si la « Diversité » rate, c’est lui qui sera le premier égorgé. De toutes façons ce n’est pas par amour de l’Étranger que ces donneurs de leçons prêchent l’immigration et le multiculturalisme mais par haine de leurs proches, de leurs semblables. Les Africains, ils s’en moquent plus que toi et moi. Au mieux ils ne les aiment que starifiés, souriant et débordant de salamalecs sur les plateaux de télés pendant que les Français du front se coltinent les injures, les crachats, les vols, les immeubles dévastés, les voitures brûlées et les filles violées. Un peu comme Marie-Antoinette aimait ses moutons : bichonnés et enrubannés par la valetaille qui, elle, se coltinait les bêtes souillées, leur toilettage et le nettoyage quotidien de la bergerie pour permettre à la reine de jouer quelques heures les bergères d'opérette. Au pire, ils les attirent et les instrumentalisent dans le but de se débarrasser de nous, les Français de souche. Et beaucoup sont payés pour ça. Ce sont les nouveaux négriers. D'ailleurs tu sais bien qu'à partir du moment où on paye des gens (avec nos impôts) pour combattre le racisme, ils ont tout intérêt à faire croire qu’il existe. Ces négriers sont aussi des rentiers de l’antiracisme.
Je te vois l’esprit ailleurs et préfère m’arrêter là. Je songe même à attendre quelques jours avant de reprendre...
Tu es d’accord...
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