Chapitre V
Où l'on parle d'islamophobie, « d'anthropophageophobie », de "millecollinisation" des esprits et d'identité française.
Le lendemain.
C’est encore toi qui reprends le fil de la veille :
- Alors, d’après toi, dans un pays démocratique on devrait laisser libres de s’exprimer les racistes anti-arabes ou anti noirs et les « culturalistes » anti musulmans…
- Oui, autant que les racistes anti blancs et les « culturalistes » anti chrétiens, à la condition expresse qu’ils n’incitent jamais à la violence, ce qui d’ailleurs dans une démocratie est, ou devrait être sanctionné par la justice. Pourquoi l’affreux rap anti blanc que tu écoutes avec tes copains est si dangereux ?
Tu protestes : - Je n’en écoute plus depuis un moment.
- C’est heureux. Je me suis toujours demandé comment vous pouviez supporter ces productions si injurieuses et humiliantes à votre encontre, mais revenons à mon propos : pourquoi, disais-je, ce rap haineux anti blanc est-il si dangereux ? Non seulement parce que c’est un appel, sinon au meurtre des Français comme nous, du moins à gravement nous humilier et nous maltraiter, mais encore parce qu’il est totalitaire en ce sens qu’un rap, même modéré, anti noir ou anti arabe ou simplement pro blanc n’aurait pas l’ombre d’une chance de se faire entendre. La liberté d’expression est le fondement de la démocratie et de la paix civile. Sans liberté d’expression, la démocratie n’est plus qu’un mot vide de sens. En outre, en ce qui concerne les cultures, non seulement la critique à leur encontre devrait être libre par principe démocratique mais encore elle est indispensable.
- Comment ça ?
- Rappelle-toi ce que je t’ai dit : une culture peut changer, évoluer, se corriger, progresser, Mais comment pourrait-elle le faire si elle s’estime parfaite et n’admet aucune critique comme par exemple la culture engendrée par cette religion si tolérante... envers ceux qui tuent les inconscients osant se moquer d’elle. Tu vois de laquelle je veux parler ? A mon âge la mémoire joue de ces tours ! Voilà que, soudain, le nom m’échappe…
Ta réponse fuse instantanément : - L'islam ?
Je feins de m’étonner : - Tiens ? Et pourquoi l’islam ? Pourquoi pas le christianisme ou le bouddhisme ?
- Euh... parce qu'on parle des musulmans depuis deux jours !
- Peut-être bien, mais à la rapidité de ta réponse, j'ai idée que c’est, aussi, ton inconscient qui a parlé. L’espace d’une fraction de seconde il a pris ton inhibition de vitesse et a dit ce que tu sais être la vérité qu'on t’a conditionnée à refouler. M'est avis que ça t'aurait échappé de toutes façons. Oui, comme l’islam qui va jusqu’à légitimer la mort contre ceux qui y renoncent. En fait ces cultures intolérantes au vrai sens du terme, c’est-à-dire qui ne supportent aucune critique ni mise en boîte, qui se referment sur elles-mêmes pour ne pas subir la contagion des autres, fonctionnent quasiment comme un code génétique puisqu’elles ne laissent que très peu de chance d’échapper au moule originel. Elles, non plus, ne laissent pas le choix.
- Autrement dit, ces cultures-là tiennent lieu de races, alors ?
- Exactement ! L’idée de caractéristiques à jamais non modifiables, associées à la race, idée qu’on avait chassée par la grande porte, revient par la fenêtre sous la forme de la sacralisation des cultures et des identités. C'était bien la peine de nier l’existence des races ! Comme la race, la culture quand elle est sacralisée, ne laisse plus aucun liberté de choix à l’individu : le code culturel fonctionne alors comme un code génétique.
- En somme tu es islamophobe.
- Et après ? Appelle ça comme tu veux : islamophobe ou anti islam. Si tu veux dire par là que je critique l'islam, en effet. Et c'est mon droit le plus strict de bonne républicaine. Que serait une république, une démocratie, sans le droit de libre critique ? Je t'ai expliqué pourquoi celle-ci est toujours féconde, mais en outre elle honore les critiqués.
- Ah, bon ? Comment ça ?
- Parce qu'elle suppose chez eux la capacité de réfléchir, de raisonner et d'évoluer. Il ne viendrait à l'idée de personne de critiquer un animal, un très jeune enfant ou un fou. C'est donc la preuve que le racisme n'a rien à y voir.
- Je ne vois pas le rapport.
- Mais si ! Qu'est-ce que je t'ai expliqué sur les caractéristiques raciales ?
- Euh... qu'il était impossible de les faire changer !
- Eh bien, le voilà le rapport! Si tu critiques les musulmans c'est que tu supposes qu'ils peuvent changer. C'est donc tout le contraire d'une démarche raciste ! Je suis très critique, donc, à l’encontre de cette religion comme je l’ai été à l'encontre du communisme, comme d’autres, à leur époque, l’ont été à l’encontre du nazisme et comme aujourd'hui beaucoup le sont ouvertement à l'encontre du christianisme sans que les chrétiens n'ameutent personne contre cette christianophobie, preuve de leur tolérance.
- Ah, oui ! Je l'ai remarqué.
- La tolérance, en effet, n'est pas de clamer, comme le font les médias : " Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil ", le seul critère valable de la tolérance est de... tolérer la critique contre soi même. Rien de raciste par conséquent dans l'islamophobie. Je te l’ai déjà expliqué : une religion n’est pas une race. Phobie veut dire « peur ». Quelle loi pourrait, sans ridicule, prétendre interdire la peur ? Interdire la peur serait aussi ridicule et inefficace que rendre l’amour obligatoire. Oui, j’ai peur de l’islam et il faut en avoir peur parce que l'islam est christianophobe, judéophobe, athéophobe, bouddhophobe, hindouphobe, homophobe, gynophobe, apostatphobe et même zoophobe (si, si ! le chien, par exemple, est un animal jugé impur par cette religion. Du coup nos bons vieux toutous, nos braves Médor, sont détestés par les musulmans). Et ces Phobies s’expriment, elles, non par de simples critiques, mais par des exhortations au meurtre et le plus souvent à ce meurtre atroce qu’est l’égorgement. Comment pourrait-on interdire la phobie de l’islam sous la simple forme de critique argumentée alors qu'on autorise les phobies criminogènes enseignées par cette religion, ou la francophobie sauvage, féroce des rapeurs ?
- Pour les rapeurs, on te répondra que ce sont des artistes et qu'il faut les laisser libres de s'exprimer.
- Artistes, mon c… ! Comme dirait Zazie ! Dans mon extrême jeunesse, le pétomane aussi était dit "artiste". Et puis l'art a bon dos. Quel artiste, français comme nous, pourrait, au nom de cette fameuse liberté, se produire sur scène ou sur vidéos avec des textes aussi haineux contre les Arabes et les noirs ?
- Tu as raison. Aucun, je crois.
- Sache, d'autre part, que les plus grands auteurs, les plus grands penseurs des siècles passés, de Voltaire à Lévi-Strauss, en passant par Gibbon, Hugo, Churchill, De Gaulle, Kateb Yacine, Jacques Ellul, Malraux, l'admirable Lawrence Durrell, l'anglo-indien Naipaul, prix Nobel de littérature et bien d'autres, étaient ou sont islamophobes. Avoue que je suis en meilleure compagnie qu'avec Diam's ou Cali. A propos, tu es pour ou contre le cannibalisme, l'anthropophagie ?
Tu hausses les épaules : contre, c'te question !
- Malheureuse ! Tu as de la chance que le cannibalisme ait disparu (enfin, il paraît) !
- Pourquoi ?
- Parce que sinon, on te reprocherait d'offenser les ethnies qui pratiquent ce rite religieux.
- On m'accuserait de "cannibaleophobie" ?
- Parfaitement ! D'anthropophageophobie, plus exactement. Et bien entendu de racisme.
Tu prends un air songeur et entendu : Ah, oui... je vois... avant de demander : - Au fait, si tu critiques ou insultes une personne est-ce que tu peux être condamnée par la justice ?
- Non. Sauf s’il y a diffamation. Encore faut-il la prouver l Si la justice estime qu’elle ne l’est pas, le plaignant sera débouté. Tu peux crier sur les toits que tel ou tel ministre est un incapable mais tu ne peux le traiter de voleur ou de pédophile sans preuves.
- Alors comment se fait-il que ce qui vaut pour les individus ne vaut pas pour les communautés ethniques ou les religions ?
- Tout dépend des communautés et des religions. Sois plus claire.
- J’ai l’impression que toute critique à l'encontre de la communauté arabo-musulmane de France ou de l’islam est automatiquement assimilée à une diffamation qui n’a même pas besoin d’être prouvée.
- Je vois ce que tu veux dire. Oui, tu as parfaitement raison. Non seulement la justice ne cherche même pas à rassembler les preuves de la diffamation, mais encore en l’occurrence, celle-ci est assimilée, non moins automatiquement, à une incitation à la haine raciale, voire au meurtre, et aboutit à la condamnation de l’accusé. Ainsi de l’affaire Louis Chagnon : ce professeur d’histoire et géographie avait enseigné à ses élèves, pendant une leçon sur l’islam, que le prophète Mahomet avait pillé des caravanes, et, entre autres meurtres, égorgé de ses propres mains tous les hommes, 600, 700 ou 800, je ne me souviens plus exactement, d’une tribu juive. Il a été aussitôt poursuivi par la justice, sans la moindre enquête, pour incitation à la haine raciale et présenté par les médias comme un abominable raciste. Heureusement, il a fait appel, et la justice cette fois a consenti à faire son travail. Elle s’est penchée sur la vie de Mahomet et à tenu compte des preuves évidentes accréditant ce qu’avait enseigné ce professeur, lequel a été acquitté. Ces faits sont d'ailleurs bien connus des musulmans eux-mêmes puisqu'ils sont rapportés dans leurs livres saints.
- Mais alors pourquoi poursuivre ce professeur en justice ?
- Parce que, d'une part, la justice est ignorante et que d'autre part elle fait du zèle antiraciste chaque fois que le raciste supposé est un Français comme nous. Enfin, les musulmans admirent les actions de leur Prophète, si sanguinaires soient-elles, même quand il s'agit d'assassinats d'innocents, et jugent islamophobe celui qui ne les admire pas, qui n'en parle pas sur un ton élogieux, ou du moins avec une neutralité bienveillante.
- Pas étonnant, alors, que ce Mahomet suscite des vocations de terroristes !
- En effet. Bref : malheureusement pour un Louis Chagnon acquitté, combien, hélas, risquent le contraire ?
- C’est ce que je ne comprends pas : pourquoi ce qui est valable pour la critique ou la diffamation d’un individu n’est pas valable pour la critique ou a diffamation d’une communauté ethnique ou d'une religion ? Et puis je ne vois pas en quoi dire que Mahomet a été un criminel peut être assimilé à une incitation à la haine raciale ou au meurtre puisque ce n'est pas une race qui est visée, pas même une religion, mais une personne seule et qu'elle est morte depuis belle lurette.
- Bravo pour ton raisonnement ! Moi-même n'y avais pas pensé. Je vois que tu commences à repérer sans aide de ma part les contradictions manifestement crapuleuses du politiquement correct.
Plongée dans tes réflexions tu sembles ne pas avoir entendu.
- A quoi penses-tu ?
- A Napoléon. En Corse il est l’objet d'un véritable culte. Pour la plupart des Corses, c'est presque un dieu, non ?
- Oui, on pourrait dire ça. En tous cas c'est un très grand homme.
- Mais ailleurs, je crois que beaucoup le détestent.
- Oui. Ceux qui le détestent l'assimilent à un massacreur digne d'Hitler.
- Et ils ne se gênent pas pour le proclamer ?
- Non. Ni pour l'écrire dans des livres dont ils viennent parler à la télévision.
- Est-ce que les Corses ont poursuivi en justice pour napoléonophobie, Corsophobie, ou racisme anti corse, appelle ça comme tu veux, ceux qui assimilent Napoléon à une sorte d' Hitler ?
- Evidemment non ! Et pourtant les preuves qui justifient cette assimilation ne manquent pas. D'ailleurs Napoléon admirait beaucoup l'islam.
- Alors pourquoi ceux qui détestent Mahomet, seraient-ils poursuivis pour islamophobie ? Lances-tu, toute fière de ton raisonnement et comme si tu étais la première surprise de l'avoir trouvé.
J'applaudis et te félicite à nouveau, heureuse de ne pas avoir méjugé de tes capacités de réflexion personnelle. Je me reconnais en toi.
- En fait, ai-je repris, la responsabilité de cette situation incombe à une loi, la loi "Gayssot", prise, au début, pour éviter aux juifs de nouvelles persécutions, hélas, toujours à craindre. Or cette loi est liberticide et comme tout ce qui est liberticide dans le domaine de l’expression, elle finit par avoir des effets pervers. Aujourd’hui cette loi est en train de protéger davantage les nouveaux persécuteurs que les anciens persécutés et les nouveaux : les Français comme nous.
Bien que tu sembles maintenant convaincue tu avances une nouvelle objection :
- Mais il paraît que l'on peut trouver tout et son contraire dans le Coran.
- Écoute, je ne vais pas te faire un cours de théologie musulmane. Je laisserai de côté le cas de l'abrogation des rares versets tolérants du Coran par leurs contraires, et Je soulignerai seulement deux points pour aller vite : un, je défie quiconque a un minimum d’honnêteté intellectuelle, qui a lu le Coran, de me soutenir les yeux dans les yeux que ce n’est pas un texte majoritairement haineux et violent. Et si, après l’avoir lu, on me soutient le contraire, c’est que l’on peut dire n’importe quoi de n’importe quel texte, à commencer par « Mein Kampf ». Mets-moi ce livre entre les mains et c'est bien le diable si, en cherchant bien, je n'arrive pas à te démontrer que c’est un plaidoyer pour la sauvegarde des juifs.
- Tu aurais quand même du mal.
- Je peux t’assurer qu’il Il y a au moins une phrase dans « Mein Kampf « qui, sortie de son contexte, semble témoigner d’une grande sympathie pour les juifs. Malheureusement il faudrait que je la retrouve et je n’ai aucune envie de me taper à nouveau la lecture de ce livre affreux.
- Ouais… Sauf que les juifs, Hitler il les a fait tuer.
- Exactement ! L’exemple donné par Hitler prouve qu’on ne peut interpréter son livre de façon bénigne. Pareil pour Mahomet ! Et me voilà arrivée à mon deux : on met toujours en avant le Coran mais on passe sous silence deux autres sources musulmanes aussi sacrées que le Coran et qui le complètent : la vie de Mahomet et les « haddiths », recueil de paroles prononcées en diverses circonstances par le prophète. Or que nous montre cette vie ? Que Mahomet a été un homme vindicatif et sanguinaire, qu’il a fait, entre autres victimes, tuer, sur son ordre, au moins un vieillard et une femme poète qui n’avaient commis comme seul crime que de se moquer de lui, quand il n’a pas tué et torturé lui-même de ses propres mains.
- Tout le contraire du Christ, en somme.
- En effet ! Et que nous disent les haddiths ? Ils confirment toujours l’interprétation violente du Coran. De plus, sache que la plupart des traductions édulcorent la terminologie arabe. Par exemple on traduira « tuez-les ! » par « combattez-les ! » ou « torturez-les ! » par « châtiez-les ! ».
- Pourtant on dit aussi que l’islam n’a rien à voir avec l’islamisme.
- Balivernes ! De deux choses l'une : ou bien Mahomet, prophète de l'islam, homme sanguinaire qui s'est imposé par la terreur, est musulman, et c'est la preuve que l'islam et l'islamisme ne font qu'un. Ou bien Mahomet est islamiste et s’il est islamiste, puisqu’on nous dit que l’islamisme n’est pas l’islam, il n’est pas musulman ; mais alors, s'il n'est pas musulman il ne peut plus être considéré comme le prophète de l'islam. Or dire cela de lui serait considéré comme le pire des blasphèmes. CQFD. Il y a sans doute, et heureusement, des musulmans modérés, par tempérament, inclination naturelle, mais il n'y a pas d'islam modéré. Alors, dis-toi bien que si on fait ce distinguo entre l'islam et l'islamisme c'est simplement une astuce pour interdire toute critique du premier. Et d'abord, est-ce que tu as entendu faire la différence entre chrétiens et "christianistes", ce dernier terme pour désigner la minuscule minorité que l'on considère comme des fanatiques intégristes ?
- Non.
- Tu vois bien. D’ailleurs ce n'est pas pour rien qu'Hitler admirait l'islam et les musulmans Hitler au point d'avoir été nombreux à s'enrôler dans des unités militaires au service des nazis.
- Tu l’as lu, toi le Coran ?
- Oui, je me suis tapé le pensum. Parce qu’il faut dire à la décharge de ceux qui ne le lisent pas que c’est un livre extraordinairement fastidieux. Rien à voir ni avec la bible ni avec les Évangiles que pourtant Mahomet a copieusement pompés.
- N’empêche que les Arabes, eux, ont toléré les trois religions, surtout en Espagne.
- Oui : le fameux mythe d’al Andalous. Car c’est bien d’un mythe qu’il s’agit. A partir du moment où les Arabes, comme les Français en Algérie musulmane, s’installaient de force en Espagne chrétienne où vivaient aussi, comme en Algérie, quelques centaines de milliers de juifs, il y eut obligatoirement trois religions en même temps : la chrétienne plus la juive et plus la musulmane. Ce n’est pas de la tolérance c’est de l’arithmétique.
- Pourtant on parle toujours des minorités protégées en terre d’islam.
- C’est jouer sur les mots. Et de quelle façon ! On cherche à nous faire honte en nous faisant croire que les minorités religieuses étaient protégées en terre d’islam et qu’elles étaient persécutées chez nous, d’où la légende de la tolérance islamique. Rien n’est plus faux. Et d’abord : protégées de qui, d’après toi ?
- Ben, de leurs ennemis.
- Et qui pouvaient bien être les ennemis des chrétiens ou des juifs en terre d’islam ?
- Ben… je ne sais pas.
- Si tu sais : réfléchis bien.
- Euh… à part les musulmans, je ne vois pas.
- Tout juste. Les chrétiens et les juifs étaient, donc, censés être protégés de leurs ennemis par… leurs ennemis, eux-mêmes ! On imagine la qualité de la protection ! Les membres des minorités dites « protégées » ne devaient leur survie précaire qu’à la condition de raser les murs, de se soumettre à des règles discriminatoires extraordinairement humiliantes à côté desquelles l’étoile jaune des juifs fait figure d’aimable fantaisie, et de payer un impôt spécial, véritable racket légal à leurs seuls dépens.
- On dirait la relation du mac à sa pute : des torgnoles tant qu’elle file doux, histoire de ne pas perdre la main, la mort si elle se rebiffe.
- Bien vu. Et remarque la similitude du vocabulaire : quel autre nom on donne-t-on aux macs ?
- Euh... souteneurs, je crois.
- C'est ça : "souteneurs" autrement dit… "protecteurs". On appelle dhimma cette relation véritablement mafieuse faite d'un ensemble de règles discriminatoires de tous ordres. Ces règles étaient imposées par les musulmans aux non musulmans monothéistes ou "dhimmis" et aux dépens de ces derniers.
- Et les autres, alors, les non monothéistes ?
- C’était la conversion à l’islam ou la mort.
- Je vois. Tu parles d’une tolérance !
- Je ne te le fais pas dire ! Certes, en comparaison les dhimmis étaient mieux traités, mais les dispositions soi-disant destinées à empêcher les persécutions des dhimmis étaient elles-mêmes, déjà, d’intolérables persécutions qui au reste ne leur épargnaient même pas les autres, comme l'obéissance de la pute ne lui épargne pas les coups de son "souteneur". En effet, il suffisait d’une rumeur toujours sans fondement, de sacrilège à l’encontre de l’islam, ou de la moindre entorse à ces règles de soumission pour que la rue musulmane se déchainât en pogromes meurtriers contre eux, comme il ne cesse de s’en produire encore aujourd’hui contre ces malheureux coptes en Egypte. Et tu verras, c’est ce que l’on ne va pas tarder à voir se produire en France contre nous, les « de souche », si ça n’a pas déjà eu lieu, car nous avons fait nous-mêmes le lit de notre propre dhimmitude. En réalité, même si l’envie ne leur manquait pas, comment les musulmans auraient-ils pu exterminer des populations qui étaient bien plus nombreuses qu’eux et dont ils ont eu besoin, du moins au début, pour administrer les pays conquis, leur culture tribale et leur petit nombre, les en rendant incapables ? Doit-on être reconnaissant aux gens du mal qu’ils n’ont pas pu vous faire ? Doit-on être reconnaissant à des intrus qui s’installent chez vous d’accepter un minimum votre style de vie ? Est-on reconnaissant aux juifs
d’avoir toléré, en Europe, le christianisme ?
- Non. Mais ce n’était pas des intrus, les juifs.
- Si tout de même un peu, au tout début du moins. Ils formaient aux yeux des populations de l’époque un corps étranger. Quoi qu’il en soit, il n’est jamais venu à personne l’idée de leur être reconnaissant d’avoir toléré le christianisme dans les pays… chrétiens. Pourquoi, d’après toi ?
- Euh… parce que ça allait de soi.
- Voilà : ça allait de soi. Avec les musulmans on fait en sorte que plus rien n’aille de soi. C’est plutôt les Espagnols qu’il faut féliciter d’avoir toléré pendant 8 siècles les musulmans chez eux car ces derniers, contrairement à ce que nous chantent les suppôts de l’immigration musulmane, leur en ont souvent fait baver. Les Espagnols n’ont jamais renoncé à reconquérir leur pays, comme les Algériens le leur. Mais là encore, considère la différence de traitement : alors que les Pieds-noirs n’ont eu droit à aucune compassion quand ils ont dû abandonner leur pays natal, mille ans après on verse encore des larmes sur les musulmans et les juifs qui ont dû quitter l’Espagne, et on s’émerveille que leurs descendants aient gardé pieusement, dit-on, les clés de leur maisons d’Andalousie! En fait, les Arabes ont choisi une voix plus machiavélique que l’extermination impossible des peuples conquis : rendre la vie infernale aux non musulmans, les obligeant ainsi soit à se convertir à l’islam soit à s’exiler. Toute ressemblance avec ce qui se passe dans nos banlieues serait fortuite… Et Aujourd’hui le résultat est là : après avoir été majoritaires, puis être devenus des minorités, les non musulmans des pays islamiques sont en voie de disparition totale. Pour l’islam la tolérance religieuse est, parfois, une tactique, jamais un principe.
- Pourtant on dit qu'islam veut dire "paix".
- Pas du tout. Je ne vais pas te faire un cours d'arabe, j'en serais d'ailleurs incapable même si j'en ai quelques vagues notions, mais on joue sur l'ignorance que les gens ont de cette langue et de ses subtilités pour mentir. "Islam" ne veut pas dire "paix" mais "Soumission". Tout l'islam est soumission. Soumission stricte des musulmans aux règles imbéciles et aux ordres assassins d'Allah et soumission stricte des non musulmans aux musulmans.
- La paix par la soumission en quelque sorte.
- Si tu veux. Oui.
- Et le soufisme, alors ? Ce n’est pas un islam tolérant ?
- Le soufisme ne concerne à tout casser qu’un pour cent de la population musulmane, un pour cent, regardé de travers par les 99 autres. De plus, contrairement à ce que croient les gogos d’Occident qui adhèrent à cette version prétendument light de l’islam, le soufi a beau avoir une démarche mystique, il ne remet en question ni le coran, ni la charia, ni la discrimination négative à l’encontre des non musulmans, ni le devoir de jihad guerrier contre eux. D’ailleurs à une certaine époque de son histoire l’Égypte a été conquise de façon particulièrement brutale par des troupes converties au soufisme.
- Mais les chrétiens aussi, à la même époque, persécutaient les juifs.
- Sans doute, hélas, mais au moins ils ne disaient pas qu’ils les protégeaient. Et puis, sans qu’il soit question une seconde de justifier ces persécutions, elles pouvaient à l‘extrême rigueur se comprendre dans la mesure où les juifs constituaient encore, à l’époque, d’une certaine façon, un corps étranger à l’Europe. Par contre en Espagne ou en Perse, le corps étranger c’étaient les Arabes et c’étaient eux qui persécutaient les populations autochtones.
- Et qu'est-ce que ça veut dire "autochtone" ?
- Qui est né du sol même d'un pays. Qui s'y trouve depuis toujours.
Tu sembles méditer un moment sur cette démystification de la "tolérance" islamique puis tu reviens au propos initial :
- Mais alors, pourquoi si tes arguments sont justes, et puisque nous vivons en démocratie, cette interdiction de critiquer les juifs, l’islam ou même les Arabes ?
- Je vais te répondre par une nouvelle sorte de lapalissade : parce que cette interdiction prouve que la France n’est plus, contrairement à ce qu’elle veut faire croire, une démocratie. Elle n’en n’a plus que le nom. Elle est devenue un pays totalitaire où le soi-disant antiracisme matraqué par une propagande sans précédent, même dans l’Allemagne nazie ou la Russie soviétique, est au service d’un projet inavouable dont je t’ai parlé, visant à faire disparaître progressivement les Français comme nous. L’antiracisme n’est que le masque d’un racisme à rebours contre ces Français-là. C’est pourquoi tu n’as pas fini d’entendre tes « camarades » musulmans » dire que les Français leur doivent le respect. En attendant pire car on les a millecollinisés à point.
- Millecolli… ni… quoi ?
- Millecollinisés.
- Késaco ?
- Tu as entendu parler du Rwanda et du génocide que les Hutus ont commis à l’encontre des Tutsis ?
- Ah, oui, oui. J’ai une copine tutsie dans ma classe.
- Bon. Eh bien figure-toi que pendant des mois et des mois une radio très écoutée, appelée la radio des mille collines, n’a cessé de dire tout le mal possible des Tutsis et de les rendre coupables de tous les maux des Hutus. Résultat : à force de monter la tête des Hutus contre les Tutsis, il a suffi d’une étincelle pour que les premiers se déchaînent contre les seconds et provoquent un des plus épouvantable massacres de l’histoire. Or chez nous, tous les médias, sans exception, montent la tête des Africains contre nous depuis bientôt trente ans ! Et ce n’est rien à côté des rapeurs ! On ne voit pas comment les mêmes causes n’engendreraient pas les même effets.
Tu réprimes un frisson tout en réfléchissant, sourcils froncés :
- Mais eux, les Arabes , ils sont bien français, non ? Les profs nous disent que nous sommes tous, nés en France, pareillement français : les Maghrébins, les juifs, les Sénégalais, les Chinois et nous, euh…les…les quoi, au fait ? Si eux sont maghrébins, juifs, sénégalais ou chinois, nous, alors, qu’est-ce que nous sommes?
- On pourrait dire que nous sommes, nous, des Français français ou des Français gaulois ou franco-gaulois ou des franco-français ou des français aryens, autrement dit des Français « de souche », à savoir d’une certaine façon les « vrais » français, mais c’est devenu interdit de le dire. Entre parenthèses tu vois bien que les races existent. Tu ne peux pas te passer d’y faire référence.
Tu as l’air de ne pas écouter mes dernières explications.
Tu sembles suivre une idée : - Aryens ? Ce n’est pas un terme nazi?
- Ce n’est pas parce que les nazis ont déliré sur la race aryenne, que celle-ci n’existe pas. Nos ancêtres, qu’ils fussent gaulois, romains ou francs, appartenaient à la race aryenne. Aujourd’hui on dirait plutôt « caucasienne ».
- Et pourquoi quand on est d’origine gauloise ou franque on est français « de souche » ?
- Parce que les plus anciens peuples de France sont des Gaulois, puis des Gaulois romanisés mêlés vers le VIème siècle, d’à peine quelques dizaines milliers de Francs et autres germains. Or, Il n’y a pas plus de différence entre les Francs, les Goths, les Burgondes, les Alamans, ni entre eux et les Gaulois, qu’entre des Portugais et des Espagnols, des Ecossais et des Anglais, des Allemands et des Alsaciens, des Italiens et des Français, etc. Ce sont tous des peuples européens, hormis à la rigueur les Normands (quelques centaines de familles à peine, originaires de Scandinavie) dont les langues étaient très voisines aussi. La seule vraie différence était la religion. Mais ces envahisseurs se sont très vite convertis.
- A l’islam ?
- Bien sûr que non, pas l’islam ! Où as-tu péché une idée pareille ? Le christianisme, voyons ! Mais qu’est-ce qu’on vous apprend, grands dieux, au collège ? Tu as vu beaucoup de villes, de quartiers ou de monuments bâtis et décorés dans le style arabo-musulman ? Tu connais beaucoup de rues, de places ou d’écoles qui portent des noms arabo-musulmans ?
- Euh… non.
- Avant les années 80, tu voyais beaucoup d’anciennes mosquées ? Tu rencontrais beaucoup de femmes voilées ou bâchées ? Tu entendais souvent parler arabe ? Tu voyais beaucoup de littérature arabe ou islamique dans les librairies ou les bibliothèques ?
- En 80, je n’étais pas née, figure-toi.
- Hélas. C’est bien le problème. Ta génération est née trente ans trop tard. Toutes les générations à venir de Franco-français vont désormais être nées trop tard pour connaître la vérité.
- J’ai entendu dire que l’Europe avait des racines islamiques, alors…
- Tu ne te méfieras jamais assez de ce que tu entends de nos jours. Bref : ces franco-gaulois, plus tard appelés Français, ont été les seuls à peupler notre pays jusque dans la seconde moitié du XIXème siècle, c’est-à-dire pendant mille quatre cent ans depuis l’installation des Francs et beaucoup, beaucoup plus si l’on remonte aux Gaulois. Durant toute cette période la population de notre pays a été particulièrement stable. Cela contredit tous ceux qui veulent absolument que la France n’ait été qu’une terre d’immigration pendant toute son existence.
- Autrement dit nous sommes les autochtones de la France, comme les Indiens l'étaient de l'Amérique ?
- Exactement. Ou plutôt disons les indigènes, pour être plus exacts. Tu ne crois pas si bien dire car il n'est pas impossible que nous subissions à long terme le même sort que les Indiens. Quoi qu'il en soit, ce n’est pas un hasard, nom d’une pipe, si ce sont les Francs qui ont donné leur nom à la France et pas les Chinois, ni les juifs ni les Arabes. Tiens ! Tu te souviens de ce que je t’ai dit sur le goût si français de la gaudriole ?
- Oui.
- Eh bien on lui donne un autre nom, que tu connais peut-être…
Tu cherches et puis tu claques des doigts : - J’ai trouvé ! «gauloiserie» !
- Tout juste. Crois-tu que ce soit un hasard si une de nos caractéristiques les plus ancrées et les plus reconnues par les
étrangers se forme à partir du substantif « gaulois » et que l’on ne parle pas dans ce cas d’« araberie », ni d’« africanerie » ? Et puis, seulement vers la fin du XIXème siècle sont arrivée des Italiens, des Polonais, des Russes, des Espagnols et des Portugais, mais toujours en relativement petit nombre, et tous, plus ou moins de la même race que nous, parlant des langues de la même famille (même les Russes vu que l’élite réfugiée en France parlait impeccablement français et était pétrie de notre culture) et tous, y compris les athées, façonnés par la religion chrétienne et la civilisation gréco-romaine. A te regarder, je comprends que tes professeurs ne t’ont jamais appris ça.
- Non. Jamais. Ils nous disent au contraire que les Français « de souche » ça ne veut rien dire, que nous sommes tous, pareillement français.
- Oui, pour les Italiens, les Polonais, les Russes, les Espagnols et les Portugais, ça ne veut, en effet, rien dire. Dès la première génération née en France ils n’étaient plus distinguables des « Gaulois » que par leur nom. D’ailleurs tes amis José, Boris, Maria sont, d’après leurs noms de famille, d’origine portugaise, russe et italienne.
- Je ne savais pas.
- Tu ne savais pas parce que, eux, ne la ramènent pas avec leurs origines. Ils s’en moquent depuis belle lurette. Ils se sont, comme on dit, si bien assimilés à la population de souche, si bien nourris de sa sève, qu’ils en font partie.
Tu hoches la tête mais tu as l'air ailleurs.- Dis donc : tu m'as fait marcher tout à l'heure quand tu as fait semblant de ne pas te souvenir du nom de l'islam. C'était gros comme une maison.
Je proteste de mon innocence, mais tu n'as pas l'air convaincue.
- De toutes façons, on arrête là pour aujourd’hui, non ?
- Ok...